ÉTUDE QUANTITATIVE DU REPRENEURIAT AU QUÉBEC

L’influence des facteurs fiscaux sur les intentions de transferts de PME québécoises et canadiennes

Depuis les 20 dernières années, le repreneuriat est un sujet préoccupant pour les décideurs politiques, les professionnels et les chercheurs au Québec et au Canada.

Chaque année, des milliers de propriétaires de PME font face à un choix difficile, celui de céder leur entreprise à un repreneur familial ou externe, afin de bénéficier d’une déduction fiscale à vie pour gains en capital.

Selon l’Enquête sur le financement et la croissance des PME 2017 de Statistique Canada, chaque année, plus de 6 700 propriétaires de PME au Québec et plus de 18 000 dans les autres provinces canadiennes soupèsent ces deux options.

Les règles fiscales ne simplifient pas les choses pour les entrepreneurs qui souhaitent faire un choix éclairé entre un transfert familial ou externe afin d’assurer la pérennité de leur entreprise.

 

 

Étude quantitative du repreneuriat au Québec

Avec la courbe démographique vieillissante, plusieurs parties prenantes s’inquiètent du départ de nombreux  entrepreneurs ayant contribué à la croissance de l’économie québécoise au cours des cinquante dernières années. La publication de nombreuses études professionnelles et académiques sur le sujet confirme d’ailleurs cette réoccupation qui persiste depuis près d’une vingtaine d’années. Or, pour des raisons d’ordre méthodologique, les résultats des dites études offrent souvent un regard incomplet de la situation du repreneuriat au Québec. C’est donc dans cette perspective que le Centre de Transfert d’Entreprise en collaboration avec l’Université du Québec à Trois-Rivières présentent ce premier portrait du repreneuriat québécois par le biais d’une analyse descriptive basée, notamment sur des données provenant de l’Enquête sur le financement et la croissance des PME (EFCPME) de Statistique Canada.

 

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