Enjeux humains

Reprendre l’entreprise de son père ou de sa mère, un défi possible à relever

Affaires et émotions sont intimement liées dans les transferts d’entreprises familiales. La planification et la communication sont les clés pour assurer la réussite de la transition et surmonter les défis. Benjamin Salm, 33 ans, a repris Benjel Chimistes Conseil,  l’entreprise de son père spécialisée dans la mesure de la qualité de l’air intérieur des industries et des résidences, à Saint-Hubert, il y a neuf ans. Il avait seulement 24 ans. Son jeune âge n’a pas été son seul défi.

La communication, au cœur de la réussite d’un transfert d’entreprise

On ne le dira jamais assez, le transfert d’entreprise est un enjeu sensible et critique au Québec. Ces dernières années, le débat se concentre sur le manque de relève. Il n’est pas rare de lire dans la presse que nos jeunes ne sont plus intéressés à reprendre des entreprises familiales, on entend qu’ils n’ont pas la volonté de travailler autant que la génération précédente.

Certaines entreprises disparaissent en emportant avec elles tout un savoir-faire. Les cordonneries en sont des exemples représentatifs. Pourtant, à Gatineau, deux jeunes repreneurs ont décidé de conserver un métier qui se fait rare en achetant la cordonnerie Chez Gerry.

Reprise familiale : quand la famille devient équipe !

Issu d’une famille de 4 générations d’entrepreneurs, Sylvain Darche prend rapidement conscience des défis auxquels font face les entreprises familiales dans un processus de transfert. Cumulant 25 ans d’expérience, il développe une expertise en gestion et dans le coaching d’entrepreneurs et de repreneurs.