Quels sont les avantages d’acheter plutôt que de démarrer une entreprise

Vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur, vous vous sentez prêt, mais vous ne trouvez pas votre projet de démarrage, alors peut-être que le repreneuriat est pour vous.

Qu’est-ce que le repreneuriat ? C’est un entrepreneur qui reprend une entreprise existante plutôt que de créer sa propre entreprise. Avec le vieillissement de la population au Québec, plusieurs entrepreneurs vont prendre leur retraite et vont céder leur entreprise à une relève. C’est une option qui est de plus en plus populaire auprès des entrepreneurs, car elle comporte plusieurs avantages comparativement au démarrage.

Un financement plus facile à trouver

Selon le secteur d’activité, il est plus facile de trouver du financement pour une relève que pour un démarrage d’entreprise, bien que le montant d’acquisition soit plus élevé, car les institutions financières et les investisseurs peuvent s’appuyer sur des éléments concrets pour prendre leur décision. L’historique, les actifs et les ressources humaines de l’entreprise existante en sont des exemples. L’institution financière va exiger d’avoir les états financiers des trois dernières années pour analyser l’historique financier de l’entreprise et ainsi faire des prévisions. Dans le cas d’un démarrage, l’institution financière doit se baser sur des scénarios fictifs qui n’ont pas fait leurs preuves.

Le niveau de risque

Généralement, le niveau de risque d’un transfert est moindre qu’un démarrage, il y a moins de facteurs inconnus. Le repreneur peut s’appuyer sur un historique des ventes pour faire ses prévisions financières. Dès le premier jour, il connait sa rémunération comparativement à une « start-up » qui parfois doit attendre plusieurs mois avant de pouvoir être en mesure de verser un salaire.

Le repreneur acquiert une entreprise déjà en activité avec une clientèle établie ainsi qu’un produit et/ou un service déjà lancé et qui a fait ses preuves. Ces derniers sont souvent la cause d’échec lors de la phase de démarrage d’une entreprise.

Les ressources humaines

La présence du cédant et d’une équipe déjà en place avec une expertise développée et intégrée comporte des avantages. Mettre en place une équipe formée et performante peut demander beaucoup de temps. De plus, le cédant possède beaucoup d’informations et de savoir-faire, il est important de prendre le temps de planifier le transfert des connaissances et le changement de direction avec celui-ci. Il s’agit autant d’un avantage pour certains repreneurs qu’il s’agit d’un défi pour plusieurs autres. Quoi qu’il en soit, le transfert des connaissances est un facteur clé d’un transfert réussi.

À qui s’adresse le repreneuriat ?

À tous ceux qui sont motivés et ont une fibre entrepreneuriale en eux. Il y a des entreprises de toutes les grosseurs et dans plusieurs secteurs d’activités. Que vous soyez mécanicien, boulanger, ingénieur, vendeur, etc. Si vous souhaitez avoir votre entreprise, le repreneuriat est pour vous. Sachez cependant qu’il est important de bien s’entourer. La première raison d’échec autant au niveau du démarrage que de la reprise est le manque de compétence en gestion.

En conclusion, même si reprendre une entreprise comporte plusieurs avantages, elle a ses propres défis. C’est pour cette raison que le CTEQ est présent dans chacune des régions du Québec pour aider les repreneurs dans leurs démarches. Dès maintenant, et pour les années à venir, plusieurs occasions d’affaires seront disponibles, assurez-vous d’être prêt. Et surtout, n’oubliez pas que reprendre, c’est aussi entreprendre !

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Centre de transfert d’entreprise du Québec

514-393-9779, poste 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Quel est le rôle du conseiller en transfert d’entreprise du Centre de transfert d’entreprise du Québec ?

Le conseiller en transfert d’entreprise au CTEQ aide les propriétaires-dirigeants et les acquéreurs d’entreprise à mener à bien leur projet de vente ou d’achat d’entreprise. En effet, il s’agit d’un professionnel généraliste qui maîtrise le processus de transfert dans son intégralité et qui a pour principal objectif la réussite du projet de transfert. Quel est son rôle ? Par quel moyen intervient-il ? Pourquoi est-il important de se faire accompagner par un conseiller en transfert d’entreprise ? Retrouvez toutes les réponses dans le présent article.

Le rôle du conseiller en transfert d’entreprise du CTEQ

Lors d’un transfert d’entreprise, c’est-à-dire lors de la vente ou de l’acquisition d’une entreprise, hormis les experts, il est recommandé au vendeur et à l’acheteur de se faire accompagner par un professionnel, un chef d’orchestre qui a une vision globale et parfaite du processus de transfert d’entreprise. Le conseiller du CTEQ, aux côtés de son client, agit avec transparence, neutralité et en toute confidentialité. Il accompagne l’entrepreneur dans son projet de vente ou d’achat d’entreprise avec pour objectif premier d’assurer le succès de la transaction. Il aide son client tout au long de sa démarche, répond en suivant son rythme à ses différentes interrogations et le soutien dans n’importe quelle phase du processus lorsque nécessaire.

Par quels moyens intervient-il ?

Dès lors qu’il est contacté, le conseiller du CTEQ fixe une première rencontre avec son client. Lors de cette rencontre et à l’aide d’un questionnaire détaillé, il dresse un profil de ce dernier afin de mieux cerner ses besoins et attentes. Il lui présente ensuite les différents services et outils offerts par le CTEQ pour mener à bien son projet de transfert d’entreprise (l’INDEX et les formations). Une fois les informations utiles partagées de part et d’autre, le conseiller pourra ensuite :

  • Recommander les experts appropriés à son client
  • Rechercher dans la base de données du CTEQ les meilleures opportunités pour son client
  • Établir une première rencontre de maillage pour son client
  • Préparer et accompagner son client lors de sa première rencontre de maillage
  • Veiller à ce qu’une entente de non-divulgation soit signée entre les parties
  • Guider son client pour le dépôt de la lettre d’intention
  • Accompagner ce dernier tout au long du processus

Pourquoi est-il important de se faire accompagner par un conseiller du CTEQ ?

Le conseiller en transfert d’entreprise du CTEQ peut être consulté pour différentes raisons :

  • Il peut vous aider à faire le point sur votre situation, peu importe l’étape à laquelle vous êtes rendu dans le processus de transfert
  • Il peut vous aider à gagner un temps considérable en répondant à vos questions et en vous référant aux bonnes personnes
  • Il peut vous aider à mieux identifier une entreprise qui vous correspond selon votre parcours, votre passion, vos expériences et centres d’intérêt
  • Il peut également vous aider à sortir de votre zone de confort et à voir plus loin que votre vision afin de ne pas passer à côté d’une belle occasion d’affaires.
  • Il apporte un côté humain à la transaction dans son ensemble. Le transfert d’entreprise passe obligatoirement par des connexions humaines et sans connexion humaine il n’y a pas de transfert.
  • Il détient le répertoire repreneurial le plus complet au Québec : l’INDEX

Finalement, il ne faut pas oublier qu’un entrepreneur va probablement vendre ou acheter une seule fois une entreprise au courant de sa vie. De plus, le fait de connaître et de maîtriser les différentes phases du processus de transfert d’entreprise n’est pas donné à tout le monde. Dès lors, pour rendre cette expérience bonne et agréable, il est conseillé de se faire accompagner par un professionnel du domaine qui agit en toute neutralité. Le conseiller du CTEQ crée des liens et rend la communication plus fluide entre les différentes parties. Il joue un rôle de guide, d’éclaireur, de facilitateur, d’accompagnateur et de coach. C’est le gardien du processus de transfert qui a à cœur la réussite de votre projet d’achat ou de vente d’entreprise.

Nos conseillers demeurent disposés et disponibles pour vous accompagner dans votre projet. Communiquez avec nous !

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Centre de transfert d’entreprise du Québec

514-393-9779, poste 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

L’Index du Centre de transfert d’entreprise du Québec – CTEQ : un puissant outil de recherche au service des vendeurs et acheteurs d’entreprise

L’Index est la plateforme web du Centre de transfert d’entreprise du Québec qui permet à la fois aux propriétaires d’entreprises souhaitant procéder à un transfert ou à la vente d’afficher leur entreprise, et aux repreneurs (acheteurs) potentiels de faire valoir leur profil et le type d’opportunité qu’ils recherchent. L’INDEX est en d’autres termes, la plateforme de rencontre par excellence des vendeurs et acheteurs d’entreprise.

logo du Cteq et de l'Index

La raison d’être de l’Index

Avant même la création du CTEQ, plusieurs intervenants du milieu constataient le besoin pour les cédants (vendeurs) et les repreneurs (acheteurs) d’avoir un lieu pour se rencontrer et échanger. En effet, plusieurs cédants peinaient à trouver de la relève pour leur entreprise et les entrepreneurs qui souhaitaient acquérir une entreprise avaient beaucoup de difficultés à dénicher les opportunités sans avoir à multiplier les démarches auprès d’une foule d’intervenants.

C’est donc tout naturellement que le CTEQ a mis sur pied son INDEX dès sa création afin de rendre le marché du transfert d’entreprise plus transparent et plus fluide.

Une offre distinctive

L’INDEX du CTEQ se démarque des sites de petites annonces par le fait que tous les utilisateurs doivent s’y inscrire et discuter avec un conseiller, au préalable, sur le réalisme et le sérieux de leur démarche. Cela rassure d’un côté les cédants qui n’ont plus à traiter avec des repreneurs qui ne font que du lèche-vitrine ou qui n’ont pas les moyens d’acquérir une entreprise. En contrepartie, cela garantit aux repreneurs l’accès à plusieurs occasions d’affaires, et que les cédants sont réellement prêts pour une transaction.

De plus, l’INDEX se distingue des sites de courtiers par le nombre d’opportunités disponibles sur la plateforme et par la diversité proposée en termes de taille d’entreprises, de secteurs d’activités et de régions du Québec offrant ces occasions d’affaires.

Les avantages de l’Index pour les cédants (propriétaires-dirigeants vendeurs)

  • L’Index permet aux cédants d’afficher leur entreprise de manière anonyme et confidentielle ;
  • Il leur permet de rejoindre plusieurs centaines de repreneurs potentiels de partout au Québec ;
  • Ils peuvent consulter le profil d’un éventuel repreneur avant de décider d’entamer des démarches ;
  • Ils peuvent également eux-mêmes rechercher des repreneurs qui correspondent à leurs critères et au besoin de leur entreprise ;
  • Ils bénéficient de l’accompagnement d’un conseiller du CTEQ dans la préparation et à toutes les étapes du processus de transfert ;

Les avantages de l’Index pour les repreneurs (acheteurs potentiels)

  • L’INDEX donne accès aux repreneurs à des centaines d’occasions d’affaires dans tous les secteurs d’activités, à toutes les tailles d’entreprises et dans toutes les régions du Québec ;
  • Les filtres disponibles sur l’INDEX permettent aux repreneurs de trouver efficacement et rapidement les opportunités qui correspondent à leurs critères de recherche ;
  • Ils ont également accès une foule de professionnels certifiés en transfert d’entreprise ;
  • Ils peuvent discuter avec leur conseiller des opportunités repérées afin de valider si ces entreprises correspondent réellement à ce qu’ils recherchent ;
  •  Ils bénéficient également de l’accompagnement personnalisé d’un conseiller du CTEQ dans leur quête, mais aussi à toutes les étapes du processus de transfert.

Le rôle du conseiller

Dès l’inscription à l’Index, un conseiller est assigné au cédant ou au repreneur. Le conseiller communiquera avec le nouvel inscrit afin de lui présenter plus en détails l’offre de services du CTEQ, les étapes du processus de transfert et l’aider à bonifier sa présentation, au besoin.

Le conseiller aidera le cédant et le repreneur à clarifier ses critères de recherche ou ses critères de sélection. Lorsque le cédant ou le repreneur aura identifié une entreprise ou un profil avec qui il souhaite entamer des démarches, c’est le conseiller qui se chargera d’organiser le premier contact et il participera à ce premier échange afin de faciliter la communication entre le cédant et le repreneur.

Une fois le premier contact établi, si les deux parties sont intéressées, elles pourront continuer les échanges à leur gré. Le conseiller assurera le suivi du processus et demeurera disponible pour aider les parties tout au long du processus de transfert. Il pourra, entre autres, référer les cédants et repreneurs à des experts aguerris en transfert d’entreprises (comptables, experts en évaluation d’entreprise, avocats, notaires, bailleurs de fonds, etc.).

Après un peu plus de cinq ans, l’INDEX a permis à des centaines d’entreprises de trouver leur relève et est devenu le répertoire repreneurial le plus complet au Québec.

En juin 2020, l’INDEX du CTEQ a bénéficié d’une importante cure de rajeunissement afin de le rendre plus attrayant et plus performant. Nous vous invitons donc à le visiter ou à le revisiter ici.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous !

1 844 200-2837, poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Transfert d’entreprise : la convention entre actionnaires

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec invite aujourd’hui Me François Beaulieu-Lauzon, avocat et associé chez Tétreault Sauvé Lauzon à nous expliquer certaines singularités de la convention entre actionnaires à travers des clauses spécifiques auxquelles il faut prêter attention dans le cadre d’un transfert d’entreprise.

Vous retrouverez dans cette capsule trois scénarios avec des explications pertinentes qui vous aideront à bien négocier lors de l’acquisition d’une entreprise :

  • La clause applicable dans le cas où on souhaite acheter 100% des actions d’une société.
  •  La clause applicable dans le cas où on achète seulement une partie des actions d’une société.
  • La clause applicable dans le cas où on souhaite acheter les actifs de la société et non les actions.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Parcours d’une repreneure avec Catherine Roy-Cardin d’ACCS

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec est allé à la rencontre de Catherine Roy-Cardin, Vice-présidente Expérience Client chez ACCS. Elle a récemment repris avec trois autres associés les rênes de l’entreprise, cofondée par son père il y a près de 30 ans. Elle nous raconte dans cette entrevue ses motivations, son parcours et son expérience en tant que repreneure.

parcours d'une repreneure entrepreneure
  1. Tout d’abord, présentez-nous brièvement votre entreprise.

ACCS est spécialisée dans le domaine de l’intelligence des bâtiments. L’entreprise a été fondée en 1992 par mon père, André Cardin et son partenaire Christian Savard. Je connais donc la compagnie depuis ses tout débuts, elle a démarré très modestement dans le sous-sol de notre maison. À l’époque, j’avais 9 ou 10 ans ! ACCS a connu une belle croissance et elle compte aujourd’hui près de 80 employés et un chiffre d’affaires se situant entre 15 et 20 millions. Notre mission c’est de prendre soin des gens et de l’environnement ! Nous transformons les bâtiments en des espaces de vie connectés, écoresponsables et riches en expériences pour tout le monde.

  1. Pourquoi avoir pris le virage du repreneuriat ? Quels ont été les éléments déclencheurs ?

J’ai étudié en génie mécanique avec l’idée de reprendre l’entreprise de mon père un jour. En sortant de l’université, j’ai travaillé dans les domaines de l’efficacité énergétique et des bâtiments. Douze ans plus tard, je me suis sentie prête ! J’avais fondé ma famille et acquis de l’expérience. Au fond de moi, j’avais la conviction que je pouvais apporter de la valeur à l’entreprise. De plus, le « timing » était parfait, car les fondateurs recherchaient activement leur relève. En voyant qu’il y avait un groupe de repreneurs qui s’organisait, j’ai voulu en faire partie. Cela fait deux ans déjà et je ne regrette pas un seul instant ma décision.

  1. Quel type de reprise avez-vous fait ?

Nous formons un groupe mixte de quatre repreneurs aux talents complémentaires. Un des associés était un employé clé de l’entreprise, les deux autres sont des repreneurs externes et moi-même, un membre de la famille Cardin.

  1. Quelle a été votre première démarche ?

Mon père espérait que je rejoigne l’entreprise un jour. Nous savions tous les deux que l’initiative devait venir de moi, au bon moment et pour les bonnes raisons. J’ai organisé un lunch pour lui annoncer que j’avais pris ma décision et que j’embarquais dans l’aventure. C’est avec beaucoup d’émotions que nous avons célébré cette grande nouvelle.

  1. Vers quels organismes ou personnes vous êtes-vous tourné en premier ?

Peu de temps après mon arrivée chez ACCS, j’ai communiqué avec le CTEQ que je connaissais de nom. Après avoir survolé le site internet où l’on trouve une mine d’or d’informations, j’ai pris contact avec le conseiller de ma région et nous nous sommes rencontrés. Nous avons été bien encadrés dès le départ, et ce pendant tout le processus de transfert. Notre conseiller au CTEQ a vraiment joué un rôle rassurant et essentiel, il a suivi notre rythme et répondu à nos nombreuses questions. Il nous a également présenté des ressources externes spécialisées et il a fait le lien entre notre équipe et tous les intervenants impliqués.

  1. Racontez-nous brièvement comment s’est passée la cohabitation entre les releveurs et les cédants.

Nous avons tout d’abord fait un exercice de planification stratégique. Au cours de cette première étape, nous nous sommes questionnés sur nos motivations respectives et la mission de l’entreprise. Nous avons constaté que nous partagions les mêmes valeurs humanistes et environnementales.

Pour que nous puissions grandir dans nos rôles, il fallait nous laisser plus de place. Les employés avaient le réflexe de se référer naturellement à André et Christian et ceux-ci ont dû apprendre à les rediriger vers nous. La période de cohabitation nous a permis de nous ajuster et de créer des relations de confiance tant avec les associés sortants qu’avec l’équipe.

Puis, nous avons nommé à la tête de l’entreprise un nouveau président, Simon Fournier, dont la vision est en continuité avec celle de son prédécesseur.

  1. Quels ont été vos principaux défis ? Comment les avez-vous surmontés ?

Mon plus grand défi a été d’apprendre à jongler avec les différents chapeaux et plusieurs niveaux de responsabilité. Je suis à la fois actionnaire, gestionnaire au titre de vice-présidente et je m’occupe de plusieurs comptes clients. Je dois m’adapter selon mes interlocuteurs et les multiples situations à gérer.

  1. Selon vous, quels sont les avantages à reprendre une entreprise ?

Personnellement, je n’aurais pas eu le courage de démarrer une entreprise. J’ai préféré saisir l’opportunité d’intégrer une organisation qui a déjà une feuille de route, de l’expérience, des clients et des ressources.

  1. Quelles sont les qualités et les compétences à avoir en tant que repreneur d’entreprise ?

Je pense que cela prend de l’énergie, de la fouge et du leadership. Il faut souhaiter avoir des responsabilités importantes et avoir envie de piloter. Il faut également avoir de grandes habiletés relationnelles parce que reprendre une entreprise, c’est intégrer un groupe déjà établi.

  1. Si vous retourniez en arrière, que feriez-vous autrement ?

Je referais exactement la même chose. J’ai rencontré des personnes inspirantes tout au long de mon parcours avec lesquelles j’ai bâti des relations de confiance et même d’amitié !

  1. Avez-vous commencé à préparer votre propre plan de relève ?

Pour le moment, c’est beaucoup trop tôt ! Quand nous penserons à planifier notre propre plan de relève, je crois que mon père aura de bons conseils à nous donner.

  1. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui se lance aujourd’hui dans un projet repreneurial ?

Je lui dirai de ne pas hésiter à se faire accompagner, je pense que nous avons gagné beaucoup de temps grâce à l’expertise du CTEQ. Bien s’entourer et prendre soin de soi et de ses partenaires, c’est essentiel pour avancer et faire face aux épreuves. De bons associés, une machine à café et le tour est joué !

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

L’importance d’une bonne gestion des liquidités

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec accueille dans cette capsule, Marc-Antoine Reid, planificateur financier chez IG gestion du patrimoine privée afin qu’il nous parle de l’importance pour une entreprise de bien gérer ses liquidités et surtout en temps de crise.

À travers cette capsule, Marc-Antoine Reid répond à 4 questions importantes que les entrepreneurs se posent souvent et qui sont les suivantes :

  • Quels sont les risques d’une mauvaise gestion des liquidités ?
  • Quelles habitudes sont à développer afin d’avoir une bonne gestion des liquidités ?
  • Quelles sont les stratégies envisagées ?
  • Et que faire en cas de surplus de liquidités ?

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Approcher une entreprise dont l’intention de vente est inconnue, c’est possible ! Voici 5 conditions essentielles

Faites d’abord des recherches sur l’entreprise ciblée

Obtenez le plus d’informations possible sur l’entreprise grâce au site du Registraire des entreprises du Québec, le site Web de l’organisation et ses comptes de médias sociaux.

Créez-vous un document avec les informations suivantes :

  • Noms des actionnaires ;
  • Leurs adresses ;
  • L’adresse de l’entreprise ;
  • Le secteur d’activité ;
  • Le nombre de salariés ;
  • La date d’immatriculation (incorporation) ;
  • Vérifier si leur déclaration annuelle a été déposée au registre dans les délais prescrits.

Renseignez-vous également sur le secteur d’activité dans lequel œuvre l’entreprise en question. Pour ce faire, consultez votre réseau professionnel ou encore les sites Web de l’association, du regroupement ou de l’ordre qui représente les organisations dans cette industrie.

entrepreneur au téléphone a l'intention d'acheter une entrepris

Soyez crédible : préparez-vous

Il est important de faire valoir votre potentiel et vos antécédents. Aussi, vous vous devez d’être prêt à répondre à un maximum de questions que le propriétaire pourra légitimement vous poser, à compter du moment où il manifestera une ouverture à transférer son entreprise.

Pour ce faire, voici des éléments que vous devrez mettre à disposition :

  • Votre profil professionnel, un curriculum vitae ;
  • Un bilan personnel démontrant vos capacités financières personnelles pour la mise de fonds ;
  • Les informations concernant un ou des associés prêts à intervenir avec vous dans le projet, avec les éléments de crédibilités de cette (ces) personne(s), le cas échéant ;
  • Le type d’achat que vous envisagez pour l’entreprise (Scénarios et hypothèses de reprise) ;
  • La valeur ajoutée que vous apportez comme repreneur. (Comment valoriseriez-vous l’entreprise visée et quel rôle pourriez-vous y occuper ?).

Communiquez avec le propriétaire-dirigeant

Tentez d’obtenir l’adresse courriel et le numéro de téléphone du dirigeant en contactant l’adjointe, par exemple. Vous pouvez mentionner qu’il s’agit d’un appel confidentiel et d’une occasion d’affaires.

Communiquez ensuite avec le propriétaire de l’organisation ciblée et précisez le motif de votre appel :

Est-ce qu’à court ou moyen terme, l’entreprise a des projets de croissance, recherche un partenaire ou une relève ? A-t-elle une capacité d’investir du temps et de l’argent dans une occasion comme la vôtre ?

Il est important de rassurer le dirigeant qu’il s’agit d’une démarche confidentielle et que vous avez un intérêt pour son entreprise.

D’ailleurs, si vous préférez préserver votre anonymat à cette étape, votre conseiller du CTEQ pourra accomplir cette tâche pour vous.

Fixez une première rencontre

Votre appel préliminaire avec le propriétaire de l’entreprise ciblée semble susciter de l’intérêt, profitez-en pour fixer immédiatement une première rencontre.

  • L’objectif de la première rencontre est essentiellement pour voir s’il y a un bon arrimage entre votre profil et celui du vendeur et d’établir une relation de confiance. Plus précisément, vous parlerez de valeurs communes et vous devrez surtout être à l’écoute de l’histoire entrepreneuriale du propriétaire. Évitez de parler d’informations financières, cela ira à une prochaine étape.

N’oubliez pas d’avoir avec vous une entente de confidentialité, à signer par les deux parties.

Pour terminer, assurez-vous de prévoir la prochaine étape, par exemple, une deuxième rencontre.

Poursuivez les démarches

La suite des étapes doit être planifiée stratégiquement et demande une bonne préparation. En tant qu’organisme neutre, le Centre de transfert d’entreprise du Québec et son réseau d’experts peuvent soutenir les deux parties (vendeur et acheteur) dans le projet, et ce, en toute confidentialité.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Je souhaite acheter une entreprise : Comment faire mes recherches activement?

Ça y est, vous avez choisi l’option du repreneuriat. Vous souhaitez vous lancer en affaires, mais vous ne voulez pas démarrer de zéro. Vous voulez reprendre une entreprise existante, contribuant ainsi à sa pérennité.

Vous êtes entré en communication avec le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) pour parler de votre projet. Vous avez rempli votre profil de repreneur sur l’INDEX. Pour la suite, que faire pour optimiser la recherche de votre entreprise idéale ?

entrepreneur d'une entreprise

Commencez par connaître votre capacité financière

La mise de fonds pour l’achat d’une entreprise tourne généralement autour de 20 % ou 30 % de la valeur de celle-ci. Assurez-vous d’avoir consulté une institution financière pour connaître vos moyens avant de tomber en amour avec une entreprise que vous n’êtes pas en mesure de payer ! Dans d’autres cas, certaines institutions ne financent pas quelques types de projets, donc renseignez-vous.

Déterminez ce que vous voulez

Quels sont les grands critères de l’entreprise que vous souhaitez reprendre ? Soyez flexible tout en étant spécifique. C’est contradictoire, mais cela vous aidera à ne pas vous éparpiller lors de votre recherche, tout en ne vous fermant pas la porte à des possibilités qui ne rencontrent que certains de vos critères, ou partiellement. L’entreprise parfaite n’existe pas, donc vaut mieux trouver l’équilibre entre le général et le précis !

Voici quelques points de départ :

  • Secteur(s) d’activité
  • Modèle d’affaires
  • Chiffre d’affaires
  • Nombre d’employés

Mais concrètement, que voulez-vous… ou pas ?

Faites de la recherche sur des entreprises réelles (qui ne sont pas nécessairement à vendre) illustrant bien ce que vous souhaitez. Inversement, quels sont des exemples d’organisations existantes qui correspondent à ce que vous ne voulez pas ?

Envoyez ces exemples à votre conseiller en transfert d’entreprise du CTEQ. Cela lui permettra de mieux comprendre ce que vous visez et pourra donc mieux vous guider dans vos recherches. N’oubliez pas de préciser les raisons pour lesquelles certaines entreprises se sont retrouvées dans la pile « ça m’intéresse », versus « ça ne m’intéresse pas ».

Soyez proactif !

Consultez les occasions d’affaires sur l’INDEX,  et contactez votre conseiller du CTEQ pour l’informer de celles qui ont retenu votre attention. Ces contacts réguliers permettront à votre conseiller de faire plus facilement des liens entre les nouvelles occasions d’affaires qui arrivent et vos champs d’intérêt.

Familiarisez-vous avec le processus repreneurial

Quelles sont les 6 phases d’acquisition d’une entreprise ? Quels sont les enjeux communs auxquels les repreneurs font habituellement face lors d’un projet d’achat d’entreprise ? Quelles sont les conditions de réussite d’un repreneur ? Ces questions sont essentielles avant d’entamer des démarches sérieuses auprès d’un vendeur. Les formations du CTEQ peuvent répondre à ces questions, et plus encore !

En conclusion, afin de favoriser des démarches fructueuses dans la recherche d’une entreprise à acheter, assurez-vous de connaître vos moyens, sachez ce que vous voulez (et ce que vous ne désirez pas), soyez proactif et éduquez-vous sur toutes les facettes du projet repreneurial.

Foncez !

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Quand relance rime avec relève

Jolyanne Latulippe et Francis Beaulieu, tous deux conseillers au Centre de transfert d’entreprise du Québec, nous exposent clairement dans cette capsule les raisons pour lesquelles le transfert d’entreprise s’imbrique bien dans le plan de relance économique actuel.

Vous retrouverez dans cette entrevue, les éléments de réponse suivants :

  • L’explication du sujet traité « Quand relance rime avec relève ! »
  • La façon concrète d’entamer un projet de transfert dans la période d’incertitude actuelle.
  • Des conseils utiles pour réussir son transfert d’entreprise dans le contexte actuel.
  • L’aide que le CTEQ apporte aux vendeurs et acheteurs d’entreprises dans le processus de transfert d’entreprise.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com

Acheter une entreprise en région – avantages et possibilités

Selon la Banque de développement du Canada, 60% des entrepreneurs ont plus de 50 ans et environ 40% d’entre eux se départiront probablement de leur entreprise au cours des 5 prochaines années*. Il s’agit d’une grande menace pour l’économie québécoise et c’est pourquoi le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) a été mis sur pieds il y a maintenant 5 ans. Le CTEQ travaille à conserver ces entreprises et les emplois qui y sont rattachés au Québec. Pour y parvenir, il met en relation des propriétaires d’entreprise et des acheteurs potentiels et les accompagne tout au long du processus de transfert de l’entreprise.

On entend beaucoup parler d’entrepreneuriat dans les médias, mais qu’en est-il du repreneuriat ? Entreprendre est un projet où une entreprise est créée de toutes pièces, de « rien ». De l’autre côté, le repreneuriat représente un projet où un individu ou un groupe d’individus procèdent à l’acquisition d’une entreprise existante. Un accent est mis sur :

  • La période de la transition (de 3 à 8 ans)
  • L’arrimage humain entre le cédant (propriétaire-dirigeant souhaitant vendre son entreprise) et le repreneur (individu ou groupe d’individus souhaitant acheter l’entreprise)
  • Le transfert des connaissances

Il existe, au Québec, un phénomène d’exode des régions par la jeunesse, de vieillissement de la population et de pénurie de relève auprès d’entreprises existantes. Il était donc naturel pour le CTEQ d’avoir une discussion conjointe avec l’organisme Place aux jeunes en région pour explorer le potentiel que nos jeunes Québécois et Québécoises ont pour renverser ces situations. Dans cette entrevue, nous accueillons Stéphane Lesourd, directeur des opérations de Place aux jeunes en région et Stéphane D’Amours, conseiller en transfert d’entreprise pour les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec au CTEQ.

M. Lesourd, parlez-nous brièvement de Place aux jeunes en région, organisme que vous représentez.

Place aux jeunes en région a été fondée il y a 30 ans en réponse à l’exode des régions du Québec. Financé par le Secrétariat à la jeunesse du Québec, notre réseau est présent dans 80 MRC du Québec. Le rôle de ces agent(e)s Place aux jeunes est d’attirer, d’accueillir et d’intégrer les jeunes de 18 à 35 ans en région via différents programmes.

Aujourd’hui, nous constatons différents enjeux liés à la mobilité de la jeunesse ce qui amène son lot de défis dans un contexte de rareté, voire de pénurie, de main-d’œuvre. De plus, avec les années, la clientèle que notre organisme dessert ne se limite plus aux personnes originaires des régions ayant quitté, mais aussi aux néoruraux, donc des individus n’ayant jamais vécu en région, ainsi qu’aux immigrants, pour qui les régions du Québec restent à découvrir.

M. Lesourd, pourriez-vous nous partager les avantages pour les jeunes de s’établir ou rester en région pour y reprendre (acheter) une entreprise ? De l’autre côté, quels sont les impacts sur la région ?

Il est clair que s’installer en région offre un milieu de vie très différent du milieu urbain. On parle évidemment de proximité à la nature et d’achat local au sein de communautés solidaires et tricotées serrées. L’achat d’une maison, ou d’autres propriétés sont aussi beaucoup plus accessibles.

L’occupation des MRC à caractère rural par les jeunes permettrait de rééquilibrer la pyramide des âges. Mais surtout, si on parle de repreneuriat, le transfert du savoir-faire et de l’expertise est au cœur des avantages. Prenons l’exemple d’un forgeron installé en Côte-Nord qui ne trouve pas de relève pour son entreprise. C’est un savoir qui pourrait disparaître ! En outre, qui dit jeunesse, dit nouvelles idées et nouvelles façons de faire; toutes bénéfiques pour la vitalité économique des régions.

M. D’Amours, vous représentez les régions de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec pour le CTEQ. Parlez-nous des possibilités en matière de reprise (achat) d’entreprise dans ces régions. Quels sont les secteurs d’activité principaux ?

Une grande partie des emplois dans la région tourne autour des ressources naturelles. Oui, il y a les alumineries, les minières, les producteurs de bois, mais il y a surtout tout le réseau de fournisseurs et de services qui s’y greffent. De plus, qui dit nature, dit entreprises de plein air et de tourisme.

Les commerces de proximité et commerces de gros qui sont si essentiels sont également des avenues intéressantes pour un repreneur. Si le dépanneur du village pouvait être repris au lieu de fermer, cela éviterait de mettre une communauté en péril et obliger ses habitants à faire une distance de 70 km pour acheter une simple pinte de lait.

De plus, les soins de santé comme la massothérapie, la physiothérapie et autres sont des secteurs d’activités bien représentés dans la région.

J’aimerais aussi partager un petit mot sur les communautés autochtones. Certains ont peut-être quitté leur communauté pour étudier en ville et rêvent possiblement d’y retourner. La reprise d’une entreprise dans leur région natale peut-être un bon moyen d’y arriver.

M. D’Amours, disons qu’un Montréalais ou une Montréalaise d’origine considère s’installer en Côte-Nord ou au Nord-du-Québec pour reprendre une entreprise, que lui diriez-vous si on vous demande à quoi ressemble la qualité de vie, concrètement ?

Je lui parlerais de mon expérience personnelle. Dès l’âge de 16 ans, j’ai quitté la ville pour voyager partout au Québec et je suis tombé en amour avec la Côte-Nord. Mes études et le travail m’ont par la suite amené à voyager partout dans le monde, de l’Haïti au Pérou, en passant par l’Afrique et l’Europe. Quelques décennies plus tard, quand je suis allé en Scandinavie, mon ADN nord-côtier s’est réveillé. J’ai pris les moyens nécessaires pour écouter mon rêve et j’ai quitté Laval pour intégrer le CTEQ à titre de conseiller en transfert d’entreprise pour la Côte-Nord et le Nord-du-Québec.

Je lui demanderais également quelles sont ses passions. Faire du « fat bike » après le travail, ça lui dit ? Voir la mer sur son perron et la forêt boréale sur son balcon, ça lui chante ? Alors, pourquoi ne pas y vivre 12 mois par année plutôt que d’y passer 2 semaines par année pour des vacances ?

Pour ma part, je peux vous dire que je me suis vite habitué à voir ce paysage plutôt que celui de panneaux publicitaires.

M. Lesourd, de quelle façon est-ce qu’un(e) jeune peut se préparer pour amener sa vie en région ? Par où commence-t-il/elle ?

Je crois que la première étape est très personnelle. Il faut faire une introspection, se demander ce qu’on veut dans la vie, qui on est, qu’est-ce qu’on a envie de faire, comment veut-on être heureux et faire une différence.

Ensuite, appuyer son projet en s’entourant des bons organismes et programmes. Cela permettra d’avoir accès à de l’information et un accompagnement de qualité.

Enfin, tout au long du projet, je dirais que l’important est de se faire confiance et de s’entourer des bonnes personnes. Certains risquent de vouloir vous mettre des bâtons dans les roues. Il faut croire en soi tout en gérant les risques et le changement en s’assurant d’un accompagnement adéquat.

M. D’Amours, du côté du CTEQ, par où est-ce qu’un jeune commencerait s’il souhaite reprendre une entreprise en région ?

Ma première question pour lui ou elle serait : « As-tu déjà visité la région ? »

Je l’encouragerais à faire un « road trip » pour déterminer si c’est réellement le mode de vie qu’il ou qu’elle souhaite. Si oui, est-ce qu’il ou elle se sent davantage dans son élément près de la mer, de la forêt ou des montagnes ? Est-ce qu’il ou elle se voit plus à Les Escoumins, Kuujjuaq ou à Sept-Îles ?

Deuxièmement, quel type d’entreprise l’intéresse ? Une chocolaterie, une entreprise de plein air ou touristique, par exemple ?

Troisièmement, comprendre les étapes et le processus de la reprise (achat) d’une entreprise. Le guide du repreneur est un excellent outil pour cela. Ensuite, établir un plan de match en impliquant le plus tôt possible des organismes comme le CTEQ et Place aux jeunes en région.

M. Lesourd, parmi toutes les régions du Québec, lesquelles ont un besoin plus criant en « jeunesse » ou en repreneurs (acheteurs) actuellement ?

Les régions dites « éloignées » comme la Côte-Nord, le Nord-du-Québec et la Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine sont les plus touchées par le vieillissement de la population. L’impact de l’épicerie qui fermerait ses portes est très concret dans ces régions. À l’inverse, si un(e) jeune reprenait ce commerce, l’impact serait immensément positif.

On dit souvent que la Côte-Nord est loin de Montréal. À cela, la question que j’aime poser est : « Qui est loin, exactement ? » Tout est une question de perspective.

M. D’Amours, en Côte-Nord et au Nord-du-Québec, où sont les besoins principalement en matière de repreneuriat ?

Les besoins sont partout. Il y a une véritable pénurie de main-d’œuvre et de relève repreneuriale. De l’autre côté, les propriétaires d’entreprise cédants sont très accueillants et heureux de trouver une relève qui s’intéresse à leur entreprise.

M. Lesourd, si vous aviez un message que vous aimeriez que les jeunes retiennent de notre entretien d’aujourd’hui, quel serait-il ?

Selon mes observations, les jeunes valorisent principalement l’accès à la propriété, l’environnement et l’achat local. C’est exactement ce que les régions ont à offrir; s’installer en région permet donc ce mariage naturel. J’encourage donc les jeunes à réfléchir à ce qu’ils veulent, à s’entourer des bonnes ressources, et surtout, à se faire confiance.

M. D’Amours, de votre côté, si vous aviez un message que vous aimeriez que les jeunes retiennent de notre entretien d’aujourd’hui, quel serait-il ?

Faites le saut : réalisez votre rêve ! Conciliez votre vie professionnelle et à votre épanouissement personnel. Vivre en région, c’est un « road trip » perpétuel, donc vivez-y 12 mois par année. Pour ma part, j’ai dû faire le tour du monde pour réaliser que le bonheur était sur mon perron, ici, au Québec, et plus précisément en Côte-Nord.

Sources :

*Banque de développement du Canada – Étude Vague de transferts d’entreprise en vue au Canada, septembre 2017

Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous!

1 844 200-2837 poste # 1000

info@ctequebec.com

www.ctequebec.com